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Destinations
LES RESEAUX SOCIAUX
Quand la passion de l’image connecte des individus d’horizons différents, quand les professionnels réunissent leurs compétences, quand l’amitié perdure malgré le temps qui passe, l’aventure peut commencer…



Par un matin calme sur la côte ouest de Maurice, le ciel de ce mois d’octobre est complètement dégagé sur le village de Tamarin. Les premiers rayons du soleil commencent à effleurer les mangliers qui longent la route côtière. Il est un peu plus de six heures, quelques sauniers sont au travail depuis un moment déjà.  Ces braves femmes, munies de leurs bottes et têtes couvertes, recueillent les cristaux de gros sel en raclant les pavés de pierre basaltique tapissant le fond des marais salants.
 
Dans un vrombissement furtif, comme sorti d’un autre âge, un engin à six hélices survole presque au ralenti les bassins en terrassement, avant de se mettre en vol stationnaire au dessus de l’une de ces récolteuses de sel. A peine lève-t-elle les yeux qu’elle reprend son travail et ignore complètement cet objet volant. « Elles ont l’habitude de se faire photographier », se dit Renaud qui pilote son drone avec dextérité. Il le fait pivoter de 60° vers le nord, avec un déplacement en vol arrière, avant de refaire un dernier passage assez rapide et finalement le faire atterrir en douceur en contrebas des bassins, où attend Brice, les yeux rivés sur le moniteur de contrôle d’images. D’un hochement de tête, il confirme à Renaud, qui à son tour lève le pouce vers le ciel, pour dire à Claude que la prise de vues est bonne. « C’est bon, on remballe… », lâche Claude, le réalisateur des films commandités par les hôtels Beachcomber à la société VTF (Vidéo Techno France) de Paris.
 
Cette belle aventure commence trois mois plus tôt, avec la décision du département commercial des hôtels Beachcomber de confier la réalisation de plusieurs films à une société française. L’objectif : tourner des images de façon à témoigner de la qualité et du niveau des établissements hôteliers, tout en essayant de retranscrire l’ambiance et l’enchantement que vit un vacancier lors de son séjour dans un hôtel Beachcomber.

 
 
 
Renaud Van der Meeren est le premier à être appelé sur ce projet car il connaît depuis longtemps les exigences de son client quand il s’agit d’image. Après quelques échanges avec le siège de Beachcomber, il cerne le projet et invite son ami Pierre Lefort, photographe et producteur audiovisuel, à étudier la coproduction d’une série de films de prestige pour le groupe hôtelier. Si le projet se concrétise, Pierre compte faire appel à un talentueux réalisateur de films corporate et de publicité, Claude Degoutte. Ce dernier à son tour choisit Eric Genillier comme le chef opérateur et directeur photo des prises de vues terrestres, et qui lui-même sera épaulé dans cette tâche par Tamsin Moufflet.
 
Pour revenir à Renaud, il se fait souvent aider de Brice Charrue dans ses prises de vues aériennes avec le drone ou en ULM (Ultra Léger Motorisé). L’apport de Brice est capital car, dans ce métier, la préparation technique est importante, et détermine souvent le degré de réussite des prises de vues par rapport aux objectifs de départ. Les équipes sol/air sont au grand complet. Il ne reste plus qu’à identifier la personne qui fera la liaison entre elles et les équipes des hôtels. Cette responsabilité sera confiée à Axel Ruhomaully, l’un des photographes professionnels qui travaille régulièrement avec Beachcomber. 
 
 
 
Aéroport international de Maurice, le 6 octobre 2012 atterrit à midi trente le vol MK051 avec à son bord : Claude, Renaud et Brice. Une semaine en avance sur l’équipe terrestre pour mener un repérage précis. Cet exercice s’avère fort intéressant et des images sont déjà mises en boîte. Une semaine plus tard, à la veille de l’arrivée de l’équipe terrestre, la météo annonce une tempête tropicale baptisée Anaïs. Selon les prévisions, le temps allait se détériorer la semaine suivante, avec des rafales de l’ordre de 100 km/h. La difficile décision de reporter d’une semaine l’arrivée de la deuxième équipe est prise, avec changement de dernière minute pour les billets d’avion, avec les pénalités et les bouleversements de calendrier que cela engendre. Eric et Tamsin arriveront finalement le lundi 22 octobre pour débuter les prises de vues au sol.
 
Habitué à de tels tournages, Claude explique qu’un travail important est fait en amont pour déterminer les lieux, les ambiances, les figurants, la logistique, les éléments de décoration… Et malgré un plan de tournage défini à l’avance, il faut par la suite se confronter à la réalité du tournage, avec ses imprévus, les sautes d’humeur du temps, la lumière changeante. Et puis heureusement, il y a aussi les bonnes surprises, des éléments non programmés qui surviennent au moment où l’on s’attend le moins… « Comme sur ce deck du Mauricia avec ses fauteuils rouges où déboule tout à coup ce gamin bleu vert, comme sorti tout droit d’un spot kodakettes de Goude ou mieux encore du spot « voleurs de couleurs » de Mondino. Il arrive vers nous en sautant avec ses palmes jaunes et on lui demande de le refaire encore une fois. Je l’entends arriver dans mon dos « ploc, ploc », je vise au jugé au milieu du deck pour cadrer le chef opérateur Eric mais il passe à droite au lieu de passer au centre, je déclenche… Ce qui donne au final un cadrage bizarre, avec le gamin  à droite saisi en plein vol, le chef opérateur à gauche et au centre un grand vide : celui de l’imprévu surmonté de nuages noirs qui annoncent la fin imminente de la prise de vues… »
 
 
L’improvisation est cependant bannie lors des prises de vues aériennes comme dans le cas des cascades en haute voltige. Effectivement, la préparation du vol en paramoteur se fait de manière systématique et avec rigueur car la moindre erreur peut avoir de graves conséquences en plein vol.
 
Fin de journée, quelque part au pied de la chaîne de montagnes de Moka non loin de Crève-Cœur. Un chapelet de nuages moutonnés se désagrège sous l’effet des alizés. Le soleil va bientôt disparaître et il faut agir vite. Renaud vérifie que les accumulateurs sont bien fixés à sa ceinture. Ces « accus » lui permettront d’opérer correctement le gyroscope qui donnera une bonne fluidité aux images prises en altitude. Cet appareil permet en effet d’atténuer les secousses du vent sur les équipements de même que les vibrations générées par le moteur. Au moyen d’un anémomètre, Brice mesure la pression du vent et transmet les informations au pilote.

Après une demi-heure de préparation, Renaud est prêt à prendre son envol. En deux temps trois mouvements, il redresse sa voile et hop ! Le voilà déjà en l’air. Il prend de l’altitude avec une facilité déconcertante, donne sa position sur la fréquence d’auto-information pour signaler sa présence dans le ciel et communiquer ses intentions de déplacement. Sa cible est déjà en vue : le pic de Pieter Both. Renaud commence à filmer. Les derniers rayons du soleil révèlent la dimension mystique  de ces parois rocheuses et des champs de canne en contrebas. « C’est magique ! », entend Brice dans son casque. Il se met aussitôt en route pour aller à la rencontre de Renaud un peu plus loin, à Malenga, le lieu convenu de l’atterrissage ce jour-là. 

 

 
Cette grande épopée qui aura duré plus de trois mois est venue clore l’année de commémoration du 60e anniversaire du pionnier du tourisme à l’île Maurice. Ainsi, au-delà de l’excellence de ses hôtels, Beachcomber a eu à cœur de partager toute la richesse etla diversité du pays, au travers d’un film «destination», accompagné dun «making-of» en guise de teaser…
 
Visionnez le « making-of » :
http://www.youtube.com/watch?v=DFuFm3dv1mc&feature=share&list=UUQFsVFyWqLGj79NewigEH-w

Plus de photos sur le « making-of »:
http://pinterest.com/bchotels/beachcomber-film-the-making-of/
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